La vie à bord

La vie sur un navire marchand

La navigation est périlleuse : les cartes sont fausses ou absentes, les capitaines préférant se fier à leurs souvenirs afin de prévenir les mutineries.Les tempêtes sont fréquentes ainsi que les écueils et les maladies (scorbut, choléra,peste, fièvre jaune) qu'attrapent les passagers dans l'atmosphère malsaine de l'entrepont (voir lexique). L'eau croupit rapidement et la nourriture grouille de vers. Les pirates attaquent fréquemment. La discipline est très dure (fouet, suspension de soldes voire pendaison).

Malgré les richesses ramenées d'Inde et d'autres contrées (or incas et aztèques,tabac,sucre de canne), plus personne ne veut s'enrôler et il arrive que l'on enrôle des recrues de force (notamment en Angleterre).

La vie sur un navire de guerre

Elle est pire encore. Les hommes des villages de la côte sont raflés par la marine anglaise. Maltraités,fouettés, ils savent qu'ils ne pourront quitter le navire que les pieds devant. Lors des combats, ils ont les yeux attaqués par la fumée, sont rendus sourds par les canons, sont battus par le canonnier et risquent d'être démembré par des morceaux de bois qui fauchent l'entrepont.

Les caraïbes

 

Relais espagnol qui y laissent des colons, elles attirent les pirates et les flibustiers de tout poils par le transit d'espèces sonnantes et trébuchantes et par la multitude de petites îles entre lesquelles l'eau est trop profonde pour permettre le passage à des vaisseaux de guerre.



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